Le crash métabolique : comprendre le danger des régimes hypocaloriques sur ton organisme !

 

 

Les régimes hypocaloriques peuvent avoir des effets très rapide sur la perte de poids, mais à quel prix ? Nous allons voir dans cet article en quoi ces méthodes trop restrictives peuvent nous amener à ce qu’on appelle le crash métabolique. Quels en sont les raisons ? Comment y remédier ? Je te l’explique dans ce qui suit !

 

 

 


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Le métabolisme de base, qu’est-ce que c’est ?

 

 

S’il y a une chose qu’il faut parvenir à cerner lorsque l’on souhaite perdre du poids, c’est le fonctionnement de son propre corps, de son propre organisme. Le métabolisme représente la capacité de ton corps à brûler des calories en fonction de tes activités : marcher, travailler, parler, digérer, respirer, faire du sport, etc.

 

Nous avons tous et toutes ce qu’on appelle un métabolisme de base : c’est la quantité de calories que tu brûleras au minimum chaque jour, quoi que tu fasses de ta journée (même si tu restes affalée sur le canapé) ! Ce métabolisme de base nous est propre, et dépend d’énormément de facteurs, comme la taille, le poids, l’âge, le passé sportif ou non, etc. Deux personnes identiques peuvent parfaitement avoir un métabolisme différent. C’est pourquoi d’ailleurs les plans alimentaires préconçus sont souvent inadaptés et totalement aléatoires.

 

À ce métabolisme de base, il faudra bien sûr y ajouter toute ton activité quotidienne. Ta dépense calorique dépendra de si tu as travaillé ou non, si tu as fait une séance de sport, si tu as plus ou moins marché, couru, etc. Tu peux parfaitement avoir une dépense de 1600 calories un jour, et en dépenser 2300 le lendemain.

 

Le principe de base pour perdre du poids.

 

 

Une fois que tu auras déterminé tes besoins métaboliques, la perte de poids réside dans un principe très simple : créer un déficit calorique. Mais attention ! Le but n’est pas de t’affamer. Il faut y aller doucement et progressivement. Il te suffira de consommer juste un peu moins que tes besoins quotidiens. Et quand je parle de tes besoins, il ne s’agit pas seulement de ton métabolisme de base (MB), mais de ta dépense calorique totale (MB + activités du jour).

 

Donc si tu dépenses 2300 calories sur ta journée, tu peux te permettre de manger 2000/2100 calories. Si tu t’es moins dépensée et que ta journée se résume à 1600 calories, alors il te suffira de manger un peu moins. Veille juste à ne jamais manger en dessous de ton métabolisme de base : ton organisme a besoin au minimum de cet apport calorique pour fonctionner de façon optimale (digestion, santé, fonctionnement des organes, etc).

 

 

Crash métabolique : le problème des régimes amaigrissants !

 

 

Maintenant que tu as en mains toutes les clés pour une perte de poids intelligente et saine, je te demande de t’arrêter quelques minutes sur les régimes amaigrissants que tout le monde connait.

Les régimes du type Dukan ou Atkins proposent des plans alimentaires très généralisés et inadaptés à chaque individu. Ils apportent des méthodes d’alimentation spécifiques (riches en protéines, riches en lipides, ou autre), mais absolument aucune approche en matière de déficit calorique progressif. Et c’est bien là que réside le problème.

 

Pire encore, la plupart des régimes sont très très pauvres en calories, et on se retrouve malheureusement sans le savoir bien en dessous de son propre métabolisme de base… ce qui est, comme nous l’avons vu, très dangereux pour sa propre santé (d’une part) mais aussi pour une perte de poids.

 

Ton métabolisme est fourbe (ou bien tout simplement très intelligent !). Manger en dessous de tes besoins va le mettre en mode « famine », car il lui manquera une certaine quantité d’énergie nécessaire à son bon fonctionnement. Cela va le pousser à puiser dans ses réserves, mais ton corps est aussi relativement fainéant et va finir par s’économiser : c’est ce qu’on appelle l’adaptation métabolique.

C’est-à-dire que ton métabolisme de base va s’adapter à ce déficit au bout de quelques semaines pour devenir ton nouveau métabolisme de base officiel. Traduction : ta perte de poids finit par stagner. Et le réflexe de la plupart des gens dans cette situation est de décider de manger encore moins pour continuer à perdre du poids. Et ton corps va de nouveau s’adapter.

 

Et ainsi de suite… jusqu’au crash métabolique !

 

 

Le crash métabolique… le début de la fin !

 

 

C’est la conséquence inévitable non seulement à régime trop agressif, mais aussi après un certain temps de déficit calorique progressif. La différence entre les deux est que, dans le premier cas, ton métabolisme sera ruiné en un rien de temps sans t’en rendre compte ; tandis que, dans le deuxième cas, cela n’arrivera qu’en fin de diète, si tu pousses ton déficit calorique un peu trop loin.

 

Dans le premier cas, tu auras peut-être la chance de perdre du poids de façon très rapide, mais une fois le crash métabolique atteint, ce sera fini. De plus, cette perte de poids risque de provenir principalement d’une fonte musculaire bien avant de pouvoir perdre du gras. Et dès que tu auras le malheur de manger à nouveau comme tu le faisais avant (et donc bien au-dessus de ton nouveau métabolisme de base amoindri)… eh bien oui, tu vas reprendre tout le poids si rapidement perdu. Si ce n’est plus. Et je te garantis que ce ne sera pas du muscle.

 

Dans le deuxième cas, même avec un déficit calorique intelligent et progressif, le crash métabolique peut être inévitable. L’idéal est de diminuer progressivement ses calories au fil des semaines et des mois, dès que ton poids stagne un peu, mais de ne jamais aller en dessous de ton métabolisme de base. Arrivée à ce stade, oui, on frôle le crash, et il est dangereux de persister.

 

 

Quelles solutions pour éviter ce crash métabolique ?

 

 

La première solution ? Éviter les régimes hypocaloriques qui ne sont absolument pas adaptés à une perte de poids saine et durable. Je pense qu’avec cet article, tu l’auras compris.

 

La deuxième solution est de créer ce fameux léger déficit calorique en fonction de tes propres besoins à TOI, et de l’adapter progressivement dès que ta perte de poids stagne.

Une fois avoir atteint les limites de ton MB, l’idéal est de faire une pause dans ta perte de poids et d’effectuer ce qu’on appelle en nutrition un « reverse dieting« . C’est-à-dire d’effectuer le chemine inverse : augmenter peu à peu tes calories, de semaine en semaine, afin de retrouver un apport calorique digne de ce nom et qui va venir renflouer ton métabolisme et remettre toute ton énergie à niveau.

Il n’est pas impossible que tu reprennes un peu de poids durant cette période, mais ne t’inquiète pas, c’est du poids qui s’éliminera très vite lorsque tu repartiras dans une nouvelle phase de perte de gras.

 

Envisager la perte de poids sur le long terme est une des façons les plus saines de faire les choses.

 

Une autre solution complémentaire pour palier au crash métabolique est de pratiquer un peu de musculation et d’avoir un apport en protéines suffisant. La construction musculaire demande à ton corps une énergie supplémentaire qui va venir booster ton métabolisme, même si tu es en déficit.

 

 


 

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